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ARTICLE PARU SUR LA NUOVA DE VENISE SUR L’EXPOSITION D’HUGUES HUSSON

La « Nuova di Venezia » c’est un peu comme « l’Est Républicain » en Lorraine ou « Ouest France » en Normandie….

Hugues Husson exposant à l’Alliance Française de Venise du 16 mai au 5 juin, un article est paru dans la Nuova le 14 mai pour annoncer l’exposition….

Je vous livre l’original en italien que je fais suivre de sa traduction en français :

« L’omicidio planetario in mostra nelle tele di Husson
A Venezia il celebre pittore iper reealista francese porta “La planète bleue”: sette “storie” a difesa della Terra.

VENEZIA. In «Maledetta estate» John Katzenbach paragona un omicidio a un tornado: si forma lontano, talvolta lontanissimo, s’ingigantisce, assume una forza incontrollata e poi colpisce persone innocenti che non sapevano nulla delle sue origini. E il danno ambientale, ormai irreversibile, che stiamo portando avanti al più grande “essere vivente”, cioè al pianeta Terra, cos’altro è se non un omicidio-suicidio collettivo? Un omicidio che parte lontanissimo, con tante forme d’inquinamento, di deforestazione, di estinzione di specie animali, di avvelenamento delle acque, di riscaldamento globale. Tutto per inconsapevolezza della stragrande maggioranza di noi.

E proprio su questa mancanza di consapevolezza si ferma lo sguardo di Hugues Husson, pittore francese portato in palmo di mano dalla critica per il suo iper realismo che gli permette, con un lavoro certosino, di scavare in profondità nel dramma del nostro pianeta. “La planète bleue”, il pianeta blu, è quindi il titolo della mostra che l’Alliance Francaise ospita nella sua prestigiosa sede di Venezia (San Marco 4939, allo storico ponte dei Barreteri) con vernissage fissato per venerdì 16 maggio alle 18.30 alla presenza dell’autore.

Olii su tela, quelli radunati per l’omaggio a Husson, provenienti da collezioni private italiane e straniere che, come una storia, partono dalla fonte della vita, l’acqua, nelle sue varie forme, quella gassosa, con lo splendido “Nuages”, quella solida (“Iceberg”) e quella liquida, (“Paisage sublagunaire”). Poi la vita stessa, prima vegetale (“Le vieux manguier”) e poi animale (il bellissmo “Gorille”). Quindi l’inquinamento vero e proprio. Ma un “inquinamento banale”, come lo definisce lo stesso autore. Dal sacchetto di plastica che fluttua danzando nell’acqua per concludersi con un quadro veneziano, il postanalitico « Enfoiré », dove si vede uno dei tanti gesti banali: nella visione dei pesci all’ombra di un imbarcadero si riflette un braccio con un mozzicone di sigaretta che crea nell’acqua i suoi cerchi. Uno dei tanti cerchi di una vita che si chiude.



TRADUCTION EN FRANÇAIS :

« L’homicide planétaire en exposition dans les tableaux de Husson

À Venise le célèbre peintre hyper réaliste français apporte ‘La planète bleue » : sept « histoires » pour défendre la Terre

VENISE. Dans Un été pourri (The Mean Season), d’après In the Heat of the Summer, John Katzenbach compare un meurtre à une tornade : il se forme au loin, parfois de très loin, s’intensifie, développe une force incontrôlable puis frappe des personnes innocentes qui ne savaient rien de ses origines. C’est un dommage environnemental, désormais irréversible, que nous portons au plus grand “être vivant », c’est à dire à la planète Terre. Qu’est-ce, sinon un homicide-suicide collectif?

Un meurtre qui part de très loin, avec de nombreuses formes de pollution, de déforestation, d’extinction des espèces animales, d’empoisonnement des eaux, de réchauffement climatique. Tout cela par l’inconscience de la plus grande part d’entre nous.

C’est justement sur ce manque de conscience que s’arrête le regard de Hugues Husson, peintre français tenu en grande estime par la critique pour son hyper réalisme qui lui permet, avec un travail quasi monacal, d’approfondir le drame de notre planète. D’où le titre de l’exposition «La planète bleue» qu’accueille l’Alliance Française en son prestigieux siège de Venise (Saint Marc 4939, sur le pont historique des Baretteri) vernissage fixé au vendredi 16 mai à 18h30 en présence de l’artiste.

Huiles sur toiles, réunies pour l’hommage à Husson, provenant de collections privées italiennes et étrangères, qui, comme une histoire, partent de la source de la vie, l’eau, sous toutes ses formes, celle gazeuse, avec le splendide « Nuages » celle solide « Iceberg » et celle liquide « Paysage sublagunaire ». Puis la vie en elle-même, d’abord végétale « Le vieux manguier » puis animale, le très beau « Gorille ». Ensuite la pollution en elle-même.

Mais une pollution « banale », comme définit par l’artiste. Du sachet plastique qui flotte en dansant entre deux eaux et, pour conclure, au tableau vénitien, le post analytique « Enfoiré » où l’on montre un de ses multiples gestes banals : vue de poissons à l’ombre d’un embarcadère, où se reflète un bras avec un mégot de cigarette qui crée ses cercles dans l’eau. Un de ses nombreux cercles d’une vie qui se referme. »

Article de Ugo Dinello

 

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